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Mon travail en thérapie par le mouvement est né de tout ce parcours
en danse, de cette recherche sur le mouvement ainsi que dans
l’exploration scénique du corps et non d’une formation unique.
Aujourd’hui, je pourrais nommer mon enseignement :
Danse Créative Thérapeutique. Effectivement
cela évoque le mouvement à trois niveaux :
La danse peut être un long parcours, une recherche de l’être
au cœur du corps… Le mouvement m’a amené à la scène, la
scène à la chorégraphie, la chorégraphie à la direction artistique,
la direction artistique à la relation, à l’autre, la relation à la
communication, et toutes ces dimensions me ramènent aujourd’hui, au
corps...
J’avais commencé très tôt ma vie par une recherche de sens avec un
leit motiv : le corps et l’esprit… Qu’est-ce ? Unité, dualité ?
Nature, culture ? Où en sommes nous ? Ma motivation est venue d’un
désir de conscience et cette conscience m’a révélé ma propre
responsabilité au sein de ces notions...
J’ai pu ainsi poser un regard protecteur sur moi, sur les autres, et
cela m’a amené à un désir de transmettre, d’accompagner, de
comprendre, de se comprendre et ainsi aider l’autre. Il y a au fil
de ma vie, dans ce processus de « marche en avant » que j’essaie de
rendre le plus possible vivant, un engagement en adéquation à
l’épanouissement des êtres…
Il y a différentes sortes de thérapies, de soins à l’autre,
de soutien, de façon de secourir l’autre… ma pratique du
mouvement dans la danse est d’abord physique. Elle nécessite une
activité, une action, des mouvements corporels, lents ou dynamiques
qui peuvent être énoncés dans des domaines différents tels que les
sentiments, les émotions, les caractères, les personnages en lien
avec l’environnement, mais aussi avec l’être intérieur, notre propre
nature, nos diverses façons de penser… on laisse ainsi advenir
l’esprit par le mouvement, par le ressenti, puis les perceptions,
puis une certaine notion du vide et de plein… cela fait aller dans
des dimensions comme : le petit - le grand, le féminin - le
masculin, le lourd - le léger, le bas - le haut, le maigre - le gros
et divers sentiments : la colère, la joie, la tristesse, la timidité
- l’extraversion, ect …
D’autres formes de thérapies plus didactiques ou plus dogmatiques
mettent plus l’accent sur le psychisme, sur l’étude du mental,
suivant les recherches de Freud, Jung, Reich ou d’autres célébrités
de la psychanalyse, mais cette démarche intégrant la corporalité,
les gestuelles, le mouvement à « l’infini » invite chacun à une
expression dansée, où le corps et l'esprit dialoguent. Cette
expression se pratique dans le jeu, dans la joie du mouvement, en
improvisations et à l'écoute de ce qui s’annonce de l'intérieur
pour se révéler vers l’extérieur et à partir du ressenti
personnel pour aller pleinement s’exprimer.

CONTENU DE LA
SEANCE...
Le contenu de
la séance est tracé sur une trame d’exercices accompagnés de
rythmiques, de musiques ou de musiciens. J’accompagne les personnes
dans 4 domaines en les invitant :
- Dans un premier temps, à méditer, à se relaxer, se retrouver dans
la conscience de leur corps et faire un « état des lieux » afin de
dégager les stress.
- Dans un second temps à s’assouplir puis à s’échauffer : les
muscles, les tendons…
- Dans un troisième temps à commencer à faire naître le mouvement
puis les danses…
- En quatrième, les improvisations peuvent laisser venir les
compositions et des compositions aller vers les réflexions des
groupes puis vers des formes d’exercices plus thérapeutiques
toujours suivies de discussions, de débats, de feed-backs et
d’introspection.
Au fil de la séance, et à travers ces 4 domaines abordés, d’autres
exercices se mettent en place de façon spontanée, avec logique.
L’exercice n’est pas figé, il évolue avec les réponses des
stagiaires, des personnes présentes… Les outils de Gestalt Thérapie
Analytique sont très utiles pour le support qu’ils peuvent apporter
et d’autant plus dans l’accompagnement de personnes en situation de
difficulté mentale plus importante… La danse reliée à l’étude du
corps dans son aspect symbolique peut être très intéressante aussi
pour les personnes en recherche…
Après ce type d'improvisation, chaque personne prend un temps pour
faire le lien entre son expérimentation, ses sensations, son «
nouvel état » et comment elle va intégrer, totaliser ses découvertes
dans sa vie de tous les jours.
Cette pratique corporelle est progressive et laisse émerger des
éléments inconscients ou refoulés. La pratique du mouvement apporte
une expérience vécue que les stagiaires intègrent dans une grande
profondeur qui intensifie et révèle tout un monde de sensations
restées jusque là endormies ou inconsciente. Cette pratique est
désinhibitrice pour chacun et permissive…Elle permet une exploration
dans les domaines des émotions, de l’imaginaire, des croyances, etc…
Les séances progressent au fur et à mesure de la disponibilité
physique et psychique des stagiaires. On remarque assez vite que les
personnes qui pratiquent plus régulièrement la danse, le mouvement,
restent plus agiles, plus en forme, jeunes et ouverts d’esprit… Les
potentiels de chacun augmentent à partir de l’intégration des
repères fondamentaux du corps en mouvement : le temps, l’espace,
l’énergie, les rythmes, l’expression, la relation…
Chacun peut pratiquer à sa mesure. Des personnes très débutantes
peuvent expérimenter leurs mouvements tout comme d’autres personnes
professionnelles du spectacle, du sport ou encore de l’éducation.

OBJECTIFS...
Le tout premier objectif annoncé est de développer ses capacités à
bouger, à se mouvoir, c’est aussi se soigner tout en se faisant du
bien par l’acte de danser.
« Un esprit sain dans un corps sain » ; le mouvement devient remède
de troubles du corps et du psychisme…
Par l’assouplissement, la fluidité intérieure et corporelle, nous
délions les tensions physiques et psychologiques.
L’objectif est en effet de se sentir mieux en se comprenant mieux,
en comprenant nos fonctionnements intérieurs, nos fonctionnements
liés à la relation à l’autre, et désencombrés nos mécanismes de
défenses de nos points aveugles. Le but est d’aller vers une «
clarté » de soi, une compréhension sincère et authentique de soi.
L’évolution des autres nourrit nos propres ressentis, nos propres
évolutions.
Les résultats se font sentir dès la première séance, avec le
mouvement, dans ce rapport au corps, à soi et aux autres, les gens
en général se sentent mieux et prennent plus conscience des causes
de leur mal être, et plus on pratique le mouvement, plus on se sent
bien, c’est garanti !
Chaque personne s’étant confrontée à son corps par la danse acquiert
une nouvelle disponibilité. Un cheminement personnel, individuel
dans un désir de bien-être se met en place en fonction des
circonstances de vie, des possibilités, des conforts ou des
insécurités de la personne. Les résultats sont révélés lorsque les
personnes pratiquantes constatent qu’elles (qu’ils) se sentent
mieux, se soignent, prennent place dans leur vie collective,
sociale, familiale et sont plus ouverts (tes) à la créativité, à une
cocréativité !
Quoi de plus satisfaisant que des personnes qui vont mieux, même
bien, après quelques séances de pratique de mouvements, de danse ?
L’étude de soi, la meilleure connaissance de soi, amène
nécessairement vers une reconnaissance de l’autre, de ses défauts et
de ses qualités. Cette reconnaissance amène vers une forme plus
distante de compréhension qui évite davantage les fusions et les
confusions avec les autres et soi-même. C’est un réel cheminement
qui suit les rythmes de la vie tout en les intégrant et en les
rendant vivants…
Dans cette pratique corporelle, l'affirmation de soi permet plus de
présence, une tonicité, une dynamique personnelle plus élaborée…
Ce serait trop long de visiter de façon détaillée le cas d’une
personne. Cependant je peux vous faire part d’une dame d’un certain
age qui était restée très timide voir inhibée jusqu’à ce qu’elle
découvre ces stages. En pratiquant, elle s’est sentie bien mieux
puis a commencé à communiquer avec les autres puis petit à petit
s’est désinhibée et est redevenue beaucoup plus joyeuse dans sa vie
et beaucoup moins frustrée dans son idéal d’exister…

Informations sur la danse à visée thérapeutique inspirées des
informations sur sites internet :
La danse à visée thérapeutique s'adresse, en développement
personnel, à tous ceux qui poursuivent une démarche d'évolution
personnelle tout comme aux salariés de l'entreprise dans
le cadre de stages ou d'activités proposées par les formations
continues des entreprises.
La danse à visée thérapeutique est efficace dans le champ de
l'éducation (enfants en âge scolaire et adolescents),
et dans le champ clinique : psychotiques, handicapés
moteurs et polyhandicapés, enfants malades.
Les stages proposés s’intéressent à divers champs : ritualité,
symbolisation, déploiement, imaginaire, création, structures du
corps et du mouvement, qualité du contact, en mettant l’accent sur
l’un ou l’autre de ces points.
On ne connaît pas de sociétés sans danse, pas plus qu’on ne connaît
de société sans art. L’art constitue, dès l’origine semble-t-il, un
mode essentiel de connaissance, de formalisation et d’expression.
Avant d’être communication, il est une façon de se poser comme être
présent, sensible aux formes du monde, et les rejouant à sa façon.
Il nous constitue, au même titre que le langage verbal et la pensée
discursive. Le langage esthétique fait appel à des formes – masses,
volumes, rythmes, intensités, intervalles… – qui font écho au
processus-même de structuration du jeune enfant. La sensibilité
esthétique, loin d’être confinée au pré-verbal ou au pré-logique,
soutient toute une part du fonctionnement psychique, en particulier
l’aspiration transcendante de chaque être, son besoin de se relier à
l‘autre, à autrui, au monde.
La danse accomplit depuis toujours une fonction de lien social,
horizontal avec les contemporains, mais aussi vertical avec un monde
plus impalpable, comme c’est le cas des danses sacrées.
Du point de vue anthropologique, elle soigne en retissant un réseau
de significations, en insérant le danseur dans un système de
valeurs, en le référant à des mythes, en le nourrissant des symboles
qui structurent un groupe donné. La danse-thérapie puise à cette
fonction intégrative de la danse, en ouvrant l’espace de la
ritualité, en proposant les outils d’une expression symbolique
propre par le biais du geste personnel et des chorégraphies de
groupe. En proposant un cadre de symbolisation, elle est outil de
canalisation pulsionnelle au sein d’un espace-temps ritualisé et
cadré. La danse est aussi un média qui déploie et structure
l’imaginaire en lui fournissant un cadre d’expression au sein duquel
la créativité peut être sollicitée et mise en œuvre, c’est à dire
aboutir à la création, individuelle ou collective, nourrie d’un
parcours personnel. Enfin, les danses traditionnelles nous
démontrent que la danse accomplit une fonction sociale de première
importance, en permettant de jouer au sein du groupe différentes
positions, d’assumer divers rôles.
S’il s’agit bien en danse de soutenir une structuration de la
personne, cette construction est aussi celle du corps. En effet, il
ne s’agit pas seulement d’user de son corps pour se mouvoir, mais
bien de le mettre en place.
La danse est donc aussi construction du corps, de ses structures, ce
qui renvoie aux sensations de soi, comme être sensoriel et moteur,
au dialogue tonique et gestuel avec autrui.

Efficacité possible :
-
Améliorer la qualité de vie des patients atteints de cancer.
-
Réduire le niveau d’anxiété.. Diminuer les symptômes de
dépression.
-
Soulager les personnes souffrant de fibromyalgie.
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